La maintenance de fond plafonne a LIDAR_TILE_BACKGROUND_MAX_Z (16 par
defaut) : les zooms natifs 17-18 de l'interface restaient transparents
sur une machine en cache seule. Une tuile absente du cache est
desormais rapatriee de LIDAR_MAPS_URL (quelques dizaines de Ko, mise en
cache, dedupliquee par verrou) sans aucun rendu local sur le chemin des
requetes.
La carte à tuiles XYZ devient la seule interface : l'API de génération
(preview, generate, status, stop, file, cell), le job unique + file
persistante, la délégation LIDAR_GENERATION_URL et les garde-fous
(token, LIDAR_REGEN_CIDR) passent de webapp.py à mapserve.py ; l'interface
gagne les boutons + Zone / ⤒ Compléter / régénération à la dalle, les
options de run et la progression cadre par cadre. mapserve sert aussi
l'inventaire /api/tiles et les dalles en statique versionné : le worker
image complète remplace la webapp sur le 8973 du générateur, le Pi
n'exécute plus que lidar-maps. index.py se réduit aux registres partagés
+ vignettes/sous-tuiles/inventaire (l'UI HTML/JS et les mosaïques
d'overview partent avec export.py et les compose/scripts de la webapp).
Une zone réelle (849 dalles, 3 couches, z5-16) produit ~38 000 tuiles : le
plafond précédent (4096) abandonnait silencieusement le reste, et les scans
suivants ne le reprenait pas (dalles inchangées = rien en file). Une entrée
ne coûtant que quelques octets, la file tient toute la pyramide.
Sur une petite machine (Raspberry Pi), LIDAR_TILE_CACHE_ONLY sert les tuiles
depuis le cache uniquement (tuile absente = transparente non mémorisable,
X-Tile-Pending) et LIDAR_TILE_BACKGROUND fait surveiller les dalles par un
sondeur : chaque dalle nouvelle ou régénérée par le worker remet sa pyramide
en file, rendue à basse priorité et au ralenti. Scan et état pilotables via
/api/map/background, pré-calcul exhaustif toujours via /api/map/warm.
L'ancienne carte n'est pas une carte à tuiles : une div Leaflet par dalle,
rotée en CSS pour coller la grille Lambert 93 sur le Web Mercator, trois
paliers d'images choisis à la main, un plafond d'images pleine résolution et
une mosaïque d'overview pour boucher les trous au dézoom. Des centaines de
nœuds DOM, des AVIF de 2500² à 5000² décodés dans le navigateur, un LOD
maison — et rien de réutilisable hors de cette page.
Nouvelle image légère (Pillow + pyproj, ni GDAL ni PDAL, port 8975) servant
une pyramide XYZ EPSG:3857 au schéma OpenStreetMap, rendue à la demande
depuis les dalles et mise en cache dans output/index_xyz/ :
- tiles.py : grille XYZ, reprojection par transformation projective dalle par
dalle (calage mesuré < 1 px), choix du palier source parmi ceux que le
pipeline produit déjà (vignette, intermédiaire, quadrant, dalle), cache
périmé dès qu'une dalle contributrice est plus récente, marqueur .empty
pour les zones sans donnée, cache d'images sources à budget mémoire ;
- mapserve.py : /tiles/{couche}/{z}/{x}/{y}.png (256 px canonique) et
@2x.webp (512 px, interface), TileJSON, WMTS, josm.imagery.xml, CORS —
les rendus deviennent un fond d'imagerie pour JOSM, iD, QGIS, uMap ;
- mapui.py : une L.tileLayer par couche dans un pane isolé — LOD, cache et
animation natifs de Leaflet ; pile réordonnable (glisser avec barre
d'insertion, ou boutons ▲▼ au doigt), modes de fusion CSS par couche,
configuration figeable comme défaut de tous les navigateurs.
Deux amonts pour les déploiements en deux machines : LIDAR_SOURCE_URL
(webapp du pipeline — inventaire complet, dalles rapatriées à la demande) et
LIDAR_MAPS_URL (autre instance carte). Charge bornée et réglable, taillée
par défaut pour une petite machine : 2 rendus et 2 téléchargements
simultanés, 192 Mo de cache de sources.
Mesuré sur 849 dalles réelles : première tuile d'une zone 0,9–3,2 s
(téléchargement compris), ~1 ms ensuite ; un chemin OSM se superpose
exactement à la trace du rendu de pente, et les coutures entre tuiles
restent sous le bruit naturel du terrain.
L'interface historique (port 8973) n'est pas touchée : génération et export
y restent, les deux cartes coexistent.
La webapp légère bâchait app.js/app.css dans l'image au build : après une
évolution de l'interface, le Pi servait l'ancienne carte sans aucun signal
(tuiles invisibles, vieux fichiers). Désormais l'interface embarque sa
version (hash CSS+JS) que le serveur de données publie via /api/tiles : en
cas de divergence, bandeau « interface périmée » dans la carte + log d'alerte
côté webapp. Les assets sont servis en revalidation (jamais immutable) et
une page ouverte depuis plus de 15 min se recharge seule au retour au premier
plan — l'ancienne interface n'est plus jamais affichée après un déploiement.
Le MNT de chaque dalle s'étend d'une bande de 100 m remplie avec les
points sol des 8 tuiles voisines (option « Raccord des bords ») : les
rendus à grand noyau (openness, SVF, LRM) deviennent continus d'une
dalle à l'autre, les images restent recadrées sur le kilomètre exact.
Pendant une génération, la carte encadre les dalles du run : orange
pulsant en cours de rendu, rouge en échec — les coins WGS84 sont portés
par /api/status pour toutes les dalles non terminées.
La file de génération trie les dalles du nord au sud et passe à 10
workers GPU.
- Clic sur la carte pour choisir des dalles précises, même sans données
existantes (via /api/cell) ; les zones dessinées s'ajoutent à la
sélection au lieu de la remplacer
- Une demande lancée pendant un run part en file d'attente côté serveur
et démarre à la fin du travail en cours (plus de refus 409), file
vidable depuis l'interface
- Tuiles et interface toujours fraîches : images servies sans cache
navigateur (revalidation 304), rechargement de la carte seulement une
fois le rebuild de l'index terminé
- serve-webapp.sh : sous-commande update retirée, documentation de
déploiement corrigée en conséquence
Le bouton ⌖ recentre la carte sur la position GPS du téléphone. L'API
Geolocation exige un contexte sécurisé : la webapp sert désormais du HTTP
et le TLS est porté par le reverse proxy (Traefik, labels dans l'override
local) ; le webapp est transparent au proxy (URLs relatives, X-Forwarded-For
pour la restriction LIDAR_REGEN_CIDR). Ajoute le modèle d'override
docker-compose.webapp.override.yml.example, un rebuild d'index à la demande
et met à jour doc/déploiement ; les tuiles sont servies à la demande.
- URLs images versionnées (?v=mtime) : une tuile recalculée change d'URL et
force le rechargement navigateur (cache heuristique contourné), y compris
en plein run via /api/tiles ; veille permanente 15 s sur la carte
- simulation locale du mode deux machines (docker-compose.local-2m.yml) :
worker GPU :8974 + webapp légère :8973 au cache séparé output-webapp/
- override webapp pour le Pi 5 (192.168.3.3) : volume /srv/lidar/output,
rsync vers le worker, labels Traefik (proxy/websecure/myresolver)
- purge 0,5 m : worker/process et politique générale passés à 0,2 m seul
- intègre le travail parallèle non commité : export mosaïque multi-dalles
(export.py + /api/export), sous-tuilage intégral des couches, légendes
VIZ_LEGENDS, docs et tests associés (213 tests verts)
Single command to start the interactive map container in the background
(auto-restart after reboot), with stop/restart/status/sync/logs/update
subcommands. Configuration lives in webapp.env (template provided,
git-ignored): remote generation URL, shared token, rsync cache command,
periodic sync and allowed network. The SSH key is mounted automatically
for rsync, port conflicts are detected before launch, and update pulls the
repo, rebuilds the image and restarts.
Deploy doc updated: the script is now the recommended install path on the
Raspberry Pi, alongside run.sh (foreground) and docker compose.
index.py rewritten as a continuous Leaflet map: rotated L93 tiles, stackable
visualization layers (per-layer opacity, drag-reorder persisted in
localStorage), tile info panel, live rebuild after each tile during a run.
Leaflet is vendored in assets/vendor/ so the map works fully offline;
georeferencing falls back rasterio -> pyproj -> affine so the lightweight
webapp (no GDAL) is supported.
docker-compose.worker.yml adds the tile generator service (full image + GPU)
that remote webapps call via LIDAR_GENERATION_URL, plus a one-shot process
profile. webapp.py gains LIDAR_AUTO_SYNC_SECONDS periodic cache refresh and
LIDAR_REGEN_CIDR restricting generation to the local network. run.sh
--serve-webapp now mounts ~/.ssh read-only so the rsync sync works.
docs/DEPLOY_WEBAPP.md completed for Raspberry Pi deployment: prerequisites,
git clone install, SSH key setup, first sync, update procedure and
troubleshooting.
La webapp (carte + vignettes) et la génération de tuiles se déploient sur
deux machines : image légère Dockerfile.webapp (FastAPI + Pillow AVIF
natif + pyproj) sur Raspberry Pi, pipeline complet sur la machine de
traitement. LIDAR_GENERATION_URL délègue /api/generate, /api/preview et
/api/status ; /api/sync ramène les tuiles par rsync puis régénère
vignettes et index localement. Token partagé optionnel
(LIDAR_API_TOKEN/LIDAR_REMOTE_TOKEN). Retire du dépôt les journaux
internes (.swival, audit-findings) et les données (data/, notebooks/).
Doc : docs/DEPLOY_WEBAPP.md.
- webapp.py: FastAPI serving the continuous map (port 8973) with
/api/preview, /api/generate and /api/status; tiles are downloaded
from IGN and processed in a logged subprocess, tracked live in a
side "File de génération" panel that survives page reloads
- fetch_ign.py: download missing 1 km LiDAR HD tiles from the IGN
geoplateforme before processing
- index.py: tile thumbnails and 500 m subtiles are now invalidated by
mtime so regenerating a tile refreshes its cached images; progress
logging per tile
- dtm.py: back to the historical gap handling (small gaps filled by
fillnodata only, larger holes left as nodata rendered black);
lowest-return floor only via --bare-earth, IGN class selection via
--ign-classes
- cli.py: positional input now optional (--rebuild-index works alone)
- docker-compose.yml: serve (GPU, port 8973) and process services;
launch via docker compose only (documented in AGENTS.md/AGENTS.md)
- tests: 131 passing, incl. regressions for thumbnail staleness,
--rebuild-index without input, and nodata rendering