Le pipeline régénère l'inventaire après chaque dalle par défaut (tous
lanceurs, sauf --no-index), avec une passe différée quand l'anti-rebond
ignore une dalle. La carte surveille l'inventaire toutes les 10 s et place
les tuiles des dalles modifiées en tête de file de maintenance : la
pyramide suit le rendu au lieu d'attendre la fin du lot.
Stockage réduit pour le Raspberry Pi : seuls les niveaux standard pairs
jusqu'à z16 sont écrits sur disque, en AVIF ; les autres, dont le niveau
le plus fin (~75 % de la pyramide), sont rendus à la volée avec un cache
mémoire, y compris en mode cache seule. L'interface ne demande que les
niveaux pairs et réduit ceux du niveau supérieur aux zooms impairs.
Mesuré sur 8 dalles : ~24 Mo de pyramide avant, 1,2 Mo après.
Co-Authored-By: Claude Opus 5.5 <noreply@anthropic.com>
Un clic sélectionne toujours la dalle sous le curseur (cadre sur la carte),
générée ou non : emprise, rendu et recalage des passes s'affichent tout de
suite ; la fiche IGN (date et heure du scan LiDAR, capteurs, mission,
édition, nombre de points, lien de téléchargement du .copc.laz) arrive à
part via /api/map/ign, mise en cache, sans jamais bloquer la sélection.
Une rose des vents donne la couleur de chaque orientation de pente du
relief orienté, avec la même formule CIELAB que le rendu.
La génération impose la classification IGN (sol) et le raccord de 100 m
avec les dalles voisines : plus de réglage dans la carte, défauts CLI
alignés.
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PANEL_VIZ ne contient plus que relief_oriente et pilote désormais tout :
le pipeline sans --only ne produit que cette couche, la génération lancée
depuis la carte aussi, et la carte ne liste ni ne sert en tuiles (panneau,
XYZ, TileJSON, WMTS, JOSM) les autres visualisations présentes sur disque.
Les autres visualisations restent calculables explicitement avec --only.
Corrige au passage _panel_viz_steps, qui ne retenait que les couches dont
le nom de fichier diffère du nom d'étape : la génération depuis la carte
ne produisait que l'openness positive.
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Nouvelle visualisation relief_oriente : une image RGB unique qui fusionne
l'openness positive locale (MNT détendancé σ 10 m, rayons 5/10/20 m,
16 directions) portée par la clarté CIELAB et l'orientation des pentes
portée par la teinte. Échelle log fixe et support de 40 m sous la bande
de raccord de 100 m : dalles jointives. Calcul sur grille décimée à 0,8 m,
noyau dédié (CuPy RawKernel, numba parallèle, repli numpy) et colorisation
par table L* × teinte : ~8 s par dalle sur CPU au lieu de ~50 s.
L'openness positive et négative est normalisée par des références figées
mesurées sur 15 dalles au lieu d'un z-score par dalle, qui rendait
l'échelle de couleur non jointive.
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La maintenance de fond plafonne a LIDAR_TILE_BACKGROUND_MAX_Z (16 par
defaut) : les zooms natifs 17-18 de l'interface restaient transparents
sur une machine en cache seule. Une tuile absente du cache est
desormais rapatriee de LIDAR_MAPS_URL (quelques dizaines de Ko, mise en
cache, dedupliquee par verrou) sans aucun rendu local sur le chemin des
requetes.
La carte à tuiles XYZ devient la seule interface : l'API de génération
(preview, generate, status, stop, file, cell), le job unique + file
persistante, la délégation LIDAR_GENERATION_URL et les garde-fous
(token, LIDAR_REGEN_CIDR) passent de webapp.py à mapserve.py ; l'interface
gagne les boutons + Zone / ⤒ Compléter / régénération à la dalle, les
options de run et la progression cadre par cadre. mapserve sert aussi
l'inventaire /api/tiles et les dalles en statique versionné : le worker
image complète remplace la webapp sur le 8973 du générateur, le Pi
n'exécute plus que lidar-maps. index.py se réduit aux registres partagés
+ vignettes/sous-tuiles/inventaire (l'UI HTML/JS et les mosaïques
d'overview partent avec export.py et les compose/scripts de la webapp).
Sur une petite machine (Raspberry Pi), LIDAR_TILE_CACHE_ONLY sert les tuiles
depuis le cache uniquement (tuile absente = transparente non mémorisable,
X-Tile-Pending) et LIDAR_TILE_BACKGROUND fait surveiller les dalles par un
sondeur : chaque dalle nouvelle ou régénérée par le worker remet sa pyramide
en file, rendue à basse priorité et au ralenti. Scan et état pilotables via
/api/map/background, pré-calcul exhaustif toujours via /api/map/warm.
L'ancienne carte n'est pas une carte à tuiles : une div Leaflet par dalle,
rotée en CSS pour coller la grille Lambert 93 sur le Web Mercator, trois
paliers d'images choisis à la main, un plafond d'images pleine résolution et
une mosaïque d'overview pour boucher les trous au dézoom. Des centaines de
nœuds DOM, des AVIF de 2500² à 5000² décodés dans le navigateur, un LOD
maison — et rien de réutilisable hors de cette page.
Nouvelle image légère (Pillow + pyproj, ni GDAL ni PDAL, port 8975) servant
une pyramide XYZ EPSG:3857 au schéma OpenStreetMap, rendue à la demande
depuis les dalles et mise en cache dans output/index_xyz/ :
- tiles.py : grille XYZ, reprojection par transformation projective dalle par
dalle (calage mesuré < 1 px), choix du palier source parmi ceux que le
pipeline produit déjà (vignette, intermédiaire, quadrant, dalle), cache
périmé dès qu'une dalle contributrice est plus récente, marqueur .empty
pour les zones sans donnée, cache d'images sources à budget mémoire ;
- mapserve.py : /tiles/{couche}/{z}/{x}/{y}.png (256 px canonique) et
@2x.webp (512 px, interface), TileJSON, WMTS, josm.imagery.xml, CORS —
les rendus deviennent un fond d'imagerie pour JOSM, iD, QGIS, uMap ;
- mapui.py : une L.tileLayer par couche dans un pane isolé — LOD, cache et
animation natifs de Leaflet ; pile réordonnable (glisser avec barre
d'insertion, ou boutons ▲▼ au doigt), modes de fusion CSS par couche,
configuration figeable comme défaut de tous les navigateurs.
Deux amonts pour les déploiements en deux machines : LIDAR_SOURCE_URL
(webapp du pipeline — inventaire complet, dalles rapatriées à la demande) et
LIDAR_MAPS_URL (autre instance carte). Charge bornée et réglable, taillée
par défaut pour une petite machine : 2 rendus et 2 téléchargements
simultanés, 192 Mo de cache de sources.
Mesuré sur 849 dalles réelles : première tuile d'une zone 0,9–3,2 s
(téléchargement compris), ~1 ms ensuite ; un chemin OSM se superpose
exactement à la trace du rendu de pente, et les coutures entre tuiles
restent sous le bruit naturel du terrain.
L'interface historique (port 8973) n'est pas touchée : génération et export
y restent, les deux cartes coexistent.