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7751255963 Ajoute un rate-limiting stateful sur /login et /login/password
Les routes d'authentification n'avaient aucune limite de débit :
- POST /login permettait le mail-bombing SMTP vers n'importe quelle adresse
  du domaine autorisé (CSRF + flood).
- POST /login/password permettait le brute-force d'un mot de passe sans
  verrou (bcrypt est lent mais pas assez pour un attaquant patient).

Ajout d'un compteur stateful en mémoire (_LOGIN_ATTEMPTS), fenêtre
glissante de 60 s, configurable via config.login_rate_limit_per_min
(défaut 10, <= 0 désactive). Clés :
- "login:<ip>" pour POST /login (limite globale par IP)
- "pw:<ip>:<email>" pour POST /login/password (limite par compte)

Au-delà du quota, la route renvoie la page login avec le message
"Trop de tentatives. Réessaie dans une minute." plutôt que d'exécuter
le workflow. La limite par (ip, email) rend le brute-force d'un compte
impossible sans rotation d'IP.

Tests : déclenchement aux limites, indépendance par email, désactivation
via config, et helper main._LOGIN_ATTEMPTS.clear() pour isoler les tests.

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Assisted-by: Crush:glm-5.2
2026-07-20 00:38:57 +02:00
ca99ca85a2 Ajoute les en-têtes de sécurité et le drapeau Secure sur le cookie
Le cookie de session était émis sans Secure : en cas de downgrade HTTP ou
de mixed content, il aurait transité en clair. Aucun en-tête de sécurité
n'était positionné (pas de CSP, pas de X-Frame-Options, pas de HSTS), ce
qui laissait le champ libre au clickjacking, aux sniffing MIME et aux
fuites via Referer.

Changements :

1. _set_auth_cookie accepte désormais la request : le drapeau Secure est
   posé automatiquement si scheme == 'https', ou si la nouvelle clé
   config.force_secure_cookies est vraie. En HTTP local (dev/test), le
   cookie reste sans Secure pour ne pas casser les navigateurs.

2. Le middleware CSRF injecte maintenant les en-têtes de sécurité sur
   toutes les réponses :
   - X-Content-Type-Options: nosniff
   - X-Frame-Options: DENY
   - Referrer-Policy: same-origin
   - Content-Security-Policy (default-src 'self', frame-ancestors 'none',
     base-uri 'self', avec autorisation pour Google Fonts et unsafe-inline
     pour les JS/CSS inline des templates semaine/stats ; à durcir plus tard)
   - Strict-Transport-Security (HTTPS uniquement)

Les nouveaux tests vérifient la présence des headers, le HSTS en HTTPS
uniquement, le Secure en HTTPS, l'absence de Secure en HTTP, et l'override
par force_secure_cookies.

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Assisted-by: Crush:glm-5.2
2026-07-20 00:35:15 +02:00
c1a2f38044 Convertit les endpoints de présence en POST (anti CSRF trivial)
GET /presence/{token}/arrivee et /depart modifiaient l'état (save_presence,
append_log) : c'est anti-pattern REST, CSRF-trivial via <img src="..."> si
le token fuite, et le token se retrouvait dans les logs reverse-proxy,
l'historique navigateur et les referrers.

Les deux routes passent en POST. C'est un breaking change pour les clients
Tasker actuels, mais Tasker supporte HTTP POST nativement et la doc
docs/notifications.md est mise à jour (Tasker : HTTP Request méthode POST ;
script NetworkManager : curl -X POST).

Les tests existants qui utilisaient client.get(...) sur ces routes passent
en client.post(...). Un nouveau test vérifie que le GET renvoie désormais
405 Method Not Allowed et que le POST continue de fonctionner.

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Assisted-by: Crush:glm-5.2
2026-07-20 00:32:50 +02:00
91623d5f98 Ajoute une protection CSRF stateless par vérification de l'Origin
Les routes POST/PUT/DELETE/PATCH n'avaient aucune protection CSRF explicite,
et reposaient uniquement sur le cookie SameSite=Lax (insuffisant pour les
navigateurs anciens). L'endpoint /login était particulièrement exposé car
déclenchable depuis n'importe quel site → mail-bombing SMTP.

Ajout d'un middleware qui, pour toute requête mutative, valide le header
Origin (ou Referer en fallback) quand il est présent : son hostname doit
correspondre au host attendu (config.base_url si définie, sinon le Host de
la requête). Une correspondance absente renvoie 403.

L'absence d'Origin est tolérée pour ne pas casser les clients non-navigateur
(Tasker, curl) qui ne l'envoient pas ; SameSite=Lax reste la protection
primaire pour ces cas.

Les nouveaux tests couvrent le rejet cross-site (Origin et Referer), le
cas légitime (Origin == Host), l'absence d'Origin (acceptée), et
l'immunité des GET.

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Assisted-by: Crush:glm-5.2
2026-07-20 00:30:47 +02:00
c86e1aaa13 Bloque l'open redirect / phishing via le header Host
POST /login construisait le lien set-password envoyé par email avec
request.base_url, qui reflète directement le header Host contrôlable par le
client. Un attaquant pouvait envoyer POST /login avec Host: phishing.attacker
et déclencher l'envoi d'un email légitime contenant un lien vers son site,
avec un token réellement valide : phishing direct du mot de passe.

Ajout de main._safe_base_url(request) qui :
- utilise config.base_url si définie (nouvelle clé, schéma http/https requis) ;
- sinon accepte le Host seulement s'il correspond à allowed_email_domain
  (suffixe strict avec un point) ou à localhost/127.0.0.1/::1 (dev local) ;
- sinon retourne None.

POST /login refuse désormais l'envoi du mail si le Host n'est pas validé
(message "Domaine non autorisé"). Les routes /settings (affichage des URLs
Tasker à l'utilisateur lui-même) utilisent le helper avec fallback sur
request.base_url, car le HTML n'est pas envoyé par email.

data/config.example.json documente la nouvelle clé base_url. Les tests
mockent send_mail et vérifient : rejet d'un Host arbitraire, acceptation
d'un host suffixe du domaine autorisé, acceptation de localhost, primauté
de config.base_url sur le Host, et cas unitaires du helper.

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Assisted-by: Crush:glm-5.2
2026-07-20 00:29:02 +02:00
dda8a83114 Bloque le XSS stocké via /pointage et échappe les fragments HTMX
POST /pointage acceptait n'importe quelle valeur pour les 4 champs
matin_entree/matin_sortie/aprem_entree/aprem_sortie : la fonction clean ne
faisait qu'un strip(). Comme ces valeurs sont réinjectées telles quelles
dans des f-strings HTML hors templates Jinja (qui seuls bénéficient de
l'autoescape), un payload type `"><svg/onload=...>` déclenchait une
exécution JS immédiate dans la réponse HTMX, sans CSP pour limiter l'impact.

Double défense appliquée :

1. Validation stricte en entrée : clean() refuse désormais tout ce qui ne
   matche pas _HHMM_RE (^([01]\d|2[0-3]):[0-5]\d$). Une valeur non conforme
   est traitée comme vide plutôt que stockée.
2. Échappement HTML systématique en sortie : un alias `_e = html.escape`
   est appliqué à toutes les valeurs dynamiques (date, heures, cibles)
   dans _oob_calc, _oob_week_extras, _oob_time_cells et
   _htmx_conge_and_soldes. Les ids, data-date, value, hx-post et contenus
   textuels sont protégés.

Les nouveaux tests test_security couvrent plusieurs payloads XSS, vérifient
que la valeur n'est ni persistée ni reflétée, et qu'un pointage HHMM
valide continue à fonctionner.

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Assisted-by: Crush:glm-5.2
2026-07-20 00:26:01 +02:00
0329359072 Bloque le SSRF via ntfy_server par validation stricte
Le champ ntfy_server du formulaire /settings était utilisé tel quel dans
urllib.request.urlopen sans aucune validation. Un attaquant pouvait pointer
le serveur vers 169.254.169.254 (metadata AWS/GCP), le réseau interne, ou un
service protégé, et comme la reminder_loop relance l'URL toutes les 5 min le
SSRF devenait persistant. Le header Authorization étant aussi contrôlable,
des requêtes authentifiées vers des services internes étaient possibles.

Ajout de notifications.is_safe_ntfy_server() qui valide : schéma http(s),
absence de credentials embarqués, refus de localhost et de toutes les IP
littérales privées (loopback, link-local, 10/8, 172.16/12, 192.168/16,
fc00::/7, ::1, multicast, réservé). send_ntfy et POST /settings appellent
ce validateur avant toute ouverture de connexion ou persistance ; un serveur
refusé déclenche une redirection /settings?ssrf_error=1 côté UI.

Les tests simulant un échec réseau (127.0.0.1:1) passent sur un host public
injoignable (.invalid), et un nouveau bloc test_security couvre les cas
loopback/private/bad-scheme/credentials et la non-ouverture de socket vers
une IP privée.

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Assisted-by: Crush:glm-5.2
2026-07-20 00:23:20 +02:00
8dc2a3fa4c Sécurise le cookie de session par signature HMAC
Le cookie user_id était lu tel quel depuis la requête, ce qui permettait à
n'importe qui de forger `user_id=victime` dans DevTools/curl et d'accéder à
toutes les routes "authentifiées" (lecture/écriture des pointages, export,
régénération des tokens Tasker, etc.). Le mot de passe bcrypt ne servait
donc à rien.

Le cookie est maintenant au format `<user_id>.<hmac_sha256_hex>` signé avec
une clé persistée dans /data/secret.key (auto-générée, stable entre
redémarrages). La vérification utilise hmac.compare_digest pour éviter les
fuites par timing. Toutes les routes appellent _get_user qui valide la
signature à chaque requête.

Les tests de test_logs.py récupèrent désormais le cookie réellement signé
par le serveur, et un nouveau module test_security.py couvre le rejet des
cookies forgés/tamponnés/rejoués.

Le DATA_DIR temporaire des tests est centralisé dans conftest.py pour éviter
les collisions entre modules de test.

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Assisted-by: Crush:glm-5.2
2026-07-20 00:20:50 +02:00