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91623d5f98 Ajoute une protection CSRF stateless par vérification de l'Origin
Les routes POST/PUT/DELETE/PATCH n'avaient aucune protection CSRF explicite,
et reposaient uniquement sur le cookie SameSite=Lax (insuffisant pour les
navigateurs anciens). L'endpoint /login était particulièrement exposé car
déclenchable depuis n'importe quel site → mail-bombing SMTP.

Ajout d'un middleware qui, pour toute requête mutative, valide le header
Origin (ou Referer en fallback) quand il est présent : son hostname doit
correspondre au host attendu (config.base_url si définie, sinon le Host de
la requête). Une correspondance absente renvoie 403.

L'absence d'Origin est tolérée pour ne pas casser les clients non-navigateur
(Tasker, curl) qui ne l'envoient pas ; SameSite=Lax reste la protection
primaire pour ces cas.

Les nouveaux tests couvrent le rejet cross-site (Origin et Referer), le
cas légitime (Origin == Host), l'absence d'Origin (acceptée), et
l'immunité des GET.

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Assisted-by: Crush:glm-5.2
2026-07-20 00:30:47 +02:00
c86e1aaa13 Bloque l'open redirect / phishing via le header Host
POST /login construisait le lien set-password envoyé par email avec
request.base_url, qui reflète directement le header Host contrôlable par le
client. Un attaquant pouvait envoyer POST /login avec Host: phishing.attacker
et déclencher l'envoi d'un email légitime contenant un lien vers son site,
avec un token réellement valide : phishing direct du mot de passe.

Ajout de main._safe_base_url(request) qui :
- utilise config.base_url si définie (nouvelle clé, schéma http/https requis) ;
- sinon accepte le Host seulement s'il correspond à allowed_email_domain
  (suffixe strict avec un point) ou à localhost/127.0.0.1/::1 (dev local) ;
- sinon retourne None.

POST /login refuse désormais l'envoi du mail si le Host n'est pas validé
(message "Domaine non autorisé"). Les routes /settings (affichage des URLs
Tasker à l'utilisateur lui-même) utilisent le helper avec fallback sur
request.base_url, car le HTML n'est pas envoyé par email.

data/config.example.json documente la nouvelle clé base_url. Les tests
mockent send_mail et vérifient : rejet d'un Host arbitraire, acceptation
d'un host suffixe du domaine autorisé, acceptation de localhost, primauté
de config.base_url sur le Host, et cas unitaires du helper.

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Assisted-by: Crush:glm-5.2
2026-07-20 00:29:02 +02:00
dda8a83114 Bloque le XSS stocké via /pointage et échappe les fragments HTMX
POST /pointage acceptait n'importe quelle valeur pour les 4 champs
matin_entree/matin_sortie/aprem_entree/aprem_sortie : la fonction clean ne
faisait qu'un strip(). Comme ces valeurs sont réinjectées telles quelles
dans des f-strings HTML hors templates Jinja (qui seuls bénéficient de
l'autoescape), un payload type `"><svg/onload=...>` déclenchait une
exécution JS immédiate dans la réponse HTMX, sans CSP pour limiter l'impact.

Double défense appliquée :

1. Validation stricte en entrée : clean() refuse désormais tout ce qui ne
   matche pas _HHMM_RE (^([01]\d|2[0-3]):[0-5]\d$). Une valeur non conforme
   est traitée comme vide plutôt que stockée.
2. Échappement HTML systématique en sortie : un alias `_e = html.escape`
   est appliqué à toutes les valeurs dynamiques (date, heures, cibles)
   dans _oob_calc, _oob_week_extras, _oob_time_cells et
   _htmx_conge_and_soldes. Les ids, data-date, value, hx-post et contenus
   textuels sont protégés.

Les nouveaux tests test_security couvrent plusieurs payloads XSS, vérifient
que la valeur n'est ni persistée ni reflétée, et qu'un pointage HHMM
valide continue à fonctionner.

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Assisted-by: Crush:glm-5.2
2026-07-20 00:26:01 +02:00
0329359072 Bloque le SSRF via ntfy_server par validation stricte
Le champ ntfy_server du formulaire /settings était utilisé tel quel dans
urllib.request.urlopen sans aucune validation. Un attaquant pouvait pointer
le serveur vers 169.254.169.254 (metadata AWS/GCP), le réseau interne, ou un
service protégé, et comme la reminder_loop relance l'URL toutes les 5 min le
SSRF devenait persistant. Le header Authorization étant aussi contrôlable,
des requêtes authentifiées vers des services internes étaient possibles.

Ajout de notifications.is_safe_ntfy_server() qui valide : schéma http(s),
absence de credentials embarqués, refus de localhost et de toutes les IP
littérales privées (loopback, link-local, 10/8, 172.16/12, 192.168/16,
fc00::/7, ::1, multicast, réservé). send_ntfy et POST /settings appellent
ce validateur avant toute ouverture de connexion ou persistance ; un serveur
refusé déclenche une redirection /settings?ssrf_error=1 côté UI.

Les tests simulant un échec réseau (127.0.0.1:1) passent sur un host public
injoignable (.invalid), et un nouveau bloc test_security couvre les cas
loopback/private/bad-scheme/credentials et la non-ouverture de socket vers
une IP privée.

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Assisted-by: Crush:glm-5.2
2026-07-20 00:23:20 +02:00
8dc2a3fa4c Sécurise le cookie de session par signature HMAC
Le cookie user_id était lu tel quel depuis la requête, ce qui permettait à
n'importe qui de forger `user_id=victime` dans DevTools/curl et d'accéder à
toutes les routes "authentifiées" (lecture/écriture des pointages, export,
régénération des tokens Tasker, etc.). Le mot de passe bcrypt ne servait
donc à rien.

Le cookie est maintenant au format `<user_id>.<hmac_sha256_hex>` signé avec
une clé persistée dans /data/secret.key (auto-générée, stable entre
redémarrages). La vérification utilise hmac.compare_digest pour éviter les
fuites par timing. Toutes les routes appellent _get_user qui valide la
signature à chaque requête.

Les tests de test_logs.py récupèrent désormais le cookie réellement signé
par le serveur, et un nouveau module test_security.py couvre le rejet des
cookies forgés/tamponnés/rejoués.

Le DATA_DIR temporaire des tests est centralisé dans conftest.py pour éviter
les collisions entre modules de test.

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Assisted-by: Crush:glm-5.2
2026-07-20 00:20:50 +02:00