POST /pointage acceptait n'importe quelle valeur pour les 4 champs
matin_entree/matin_sortie/aprem_entree/aprem_sortie : la fonction clean ne
faisait qu'un strip(). Comme ces valeurs sont réinjectées telles quelles
dans des f-strings HTML hors templates Jinja (qui seuls bénéficient de
l'autoescape), un payload type `"><svg/onload=...>` déclenchait une
exécution JS immédiate dans la réponse HTMX, sans CSP pour limiter l'impact.
Double défense appliquée :
1. Validation stricte en entrée : clean() refuse désormais tout ce qui ne
matche pas _HHMM_RE (^([01]\d|2[0-3]):[0-5]\d$). Une valeur non conforme
est traitée comme vide plutôt que stockée.
2. Échappement HTML systématique en sortie : un alias `_e = html.escape`
est appliqué à toutes les valeurs dynamiques (date, heures, cibles)
dans _oob_calc, _oob_week_extras, _oob_time_cells et
_htmx_conge_and_soldes. Les ids, data-date, value, hx-post et contenus
textuels sont protégés.
Les nouveaux tests test_security couvrent plusieurs payloads XSS, vérifient
que la valeur n'est ni persistée ni reflétée, et qu'un pointage HHMM
valide continue à fonctionner.
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Le champ ntfy_server du formulaire /settings était utilisé tel quel dans
urllib.request.urlopen sans aucune validation. Un attaquant pouvait pointer
le serveur vers 169.254.169.254 (metadata AWS/GCP), le réseau interne, ou un
service protégé, et comme la reminder_loop relance l'URL toutes les 5 min le
SSRF devenait persistant. Le header Authorization étant aussi contrôlable,
des requêtes authentifiées vers des services internes étaient possibles.
Ajout de notifications.is_safe_ntfy_server() qui valide : schéma http(s),
absence de credentials embarqués, refus de localhost et de toutes les IP
littérales privées (loopback, link-local, 10/8, 172.16/12, 192.168/16,
fc00::/7, ::1, multicast, réservé). send_ntfy et POST /settings appellent
ce validateur avant toute ouverture de connexion ou persistance ; un serveur
refusé déclenche une redirection /settings?ssrf_error=1 côté UI.
Les tests simulant un échec réseau (127.0.0.1:1) passent sur un host public
injoignable (.invalid), et un nouveau bloc test_security couvre les cas
loopback/private/bad-scheme/credentials et la non-ouverture de socket vers
une IP privée.
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Le cookie user_id était lu tel quel depuis la requête, ce qui permettait à
n'importe qui de forger `user_id=victime` dans DevTools/curl et d'accéder à
toutes les routes "authentifiées" (lecture/écriture des pointages, export,
régénération des tokens Tasker, etc.). Le mot de passe bcrypt ne servait
donc à rien.
Le cookie est maintenant au format `<user_id>.<hmac_sha256_hex>` signé avec
une clé persistée dans /data/secret.key (auto-générée, stable entre
redémarrages). La vérification utilise hmac.compare_digest pour éviter les
fuites par timing. Toutes les routes appellent _get_user qui valide la
signature à chaque requête.
Les tests de test_logs.py récupèrent désormais le cookie réellement signé
par le serveur, et un nouveau module test_security.py couvre le rejet des
cookies forgés/tamponnés/rejoués.
Le DATA_DIR temporaire des tests est centralisé dans conftest.py pour éviter
les collisions entre modules de test.
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