Un week-end d'astreinte fragmenté peut ne contenir aucun trou de 35h
consécutives sans activité : le retour est alors repoussé à dernière
activité + 35h, et toute nouvelle intervention redémarre le décompte.
Désactivé par défaut, activable par compte dans Réglages ; la journée
couverte est créditée comme pour les 11h quotidiennes.
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Quand le repos de 11h décale le retour au bureau (ex. 11:00), les heures de
présence obligatoire couvertes (ex. 09:00→11:00) sont créditées à la colonne
Travaillé au lieu d'être retirées des heures dues, qui restent complètes.
Le solde est inchangé, mais le calcul est explicite : badge « +2h00 repos »
sous le total (plages couvertes au survol) et rappel dans le bloc astreinte.
Rien n'est crédité sans heures dues (week-end, férié, congé), et le crédit
ne dépasse pas le nominal du jour.
Corrige aussi la perte des interventions postées sans description (le zip
s'arrêtait sur la liste vide des descriptions).
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- La gestion des astreintes devient un réglage par compte (Réglages →
« Gestion des astreintes », actif par défaut) : désactivée, le bouton AS,
les interventions, forfaits, repos de 11h, récapitulatif, ratios, stats
et exports n'en parlent plus — sans rien supprimer, réactiver retrouve tout
- L'heure de retour au bureau tombe désormais toujours sur un quart d'heure
d'horloge fixe (:00, :15, :30, :45), arrondie au supérieur après les 11h
de repos (ex. fin comptée 23:54 → retour 11:00)
- Corrigé : enregistrer ses plages horaires écrasait le forfait d'astreinte
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- Chaque heure validée enregistre le jour (plus de bouton ✓), avec un témoin
« enregistré » et conservation du focus entre les champs
- Les boutons MA/AM/J/F/AS deviennent un bouton d'état unique à pastilles
ouvrant un menu déroulant (congés, férié, astreinte)
- Panneau Aujourd'hui : sortie cible en grand et progression travaillé/dû
de la semaine, rafraîchis à chaque saisie
- Polish général : coins arrondis, ombres douces, hiérarchie des soldes,
états de focus visibles
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Le décompte ne compte plus les quarts d'horloge (:00, :15, :30, :45)
entamés mais la durée réelle de chaque intervention arrondie au quart
d'heure supérieur (2, 5 ou 12 min → 15 ; 22 ou 28 → 30), même si
l'arrondi ne tombe pas juste sur l'horloge. Les minutes communes à deux
interventions restent comptées une seule fois, le repos de 11h s'appuie
sur la durée arrondie, et l'interface/README expliquent la nouvelle
méthode.
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Le temps travaillé, l'écart du jour et le solde de la semaine ne
restituent plus que les heures pointées. Le forfait des jours AS reste
suivi à part : ligne du jour et récapitulatif d'astreinte, libellés et
documentation ajustés en conséquence.
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Chaque jour devient un bloc avec en-tête (jour abrégé, forfait, total du
jour astreinte → pondéré) et interventions indentées dessous ; les jours
forfait-seul tiennent sur une ligne au lieu d'un pseudo-événement.
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Chaque jour d'astreinte déclaré affiche son forfait dans le récapitulatif,
même sans intervention saisie, et les totaux rappellent la somme des
forfaits — sans la mêler aux compteurs pondérés d'astreinte.
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- Bouton F : marque un jour férié (dû 0, sans consommer de congé) ; il
qualifie les règles « ferie » et étend la fenêtre d'astreinte du jour.
- Samedi, dimanche et fériés : l'astreinte compte de 0h00 à 0h00 ; un jour
AS déclaré garde sa borne du lendemain 18h pour ne pas tronquer les
interventions nocturnes.
- Ratios d'astreinte éditables à la main dans Réglages (nom, jours, fenêtre,
ratio), avec ajout/suppression de règles et validation.
- Un quart d'heure entamé par deux interventions qui se suivent n'est compté
qu'une fois : les lignes d'événements somment au total du jour.
- Décompte mieux expliqué dans l'interface : quarts d'horloge (:00/:15/:30/:45),
fenêtre couverte par événement, exemple chiffré.
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Un jour d'astreinte déclaré couvre désormais 18:00 → 18:00 le lendemain :
les interventions hors fenêtre ne comptent ni au décompte ni pour les
11h de repos, et deux astreintes consécutives se recollent sans trou.
La fin de la dernière intervention est arrondie au quart d'heure entamé
avant de poser le retour. Samedi et dimanche apparaissent dans la
semaine (heures dues nulles) pour pouvoir y déclarer des astreintes,
dans les exports aussi. Un réglage par utilisateur ajoute une durée
forfaitaire au temps travaillé de chaque jour d'astreinte déclaré.
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Le bloc astreinte quitte la colonne après-midi (qui retrouvait une
hauteur normale quel que soit le contenu) pour une sous-ligne dédiée
sur toute la largeur du tableau, collée à la carte du jour sur mobile.
La sous-ligne se masque automatiquement quand le jour n'est pas
qualifié, y compris après les rafraîchissements HTMX.
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Les heures d'intervention (début, fin, description) passent en trois
colonnes alignées, cachées par défaut derrière un bouton « N
interventions » ; l'heure de retour et le total restent visibles.
L'état déplié survit aux rafraîchissements HTMX. Le conteneur passe
de 1100 à 1400 px pour que les lignes ne dépassent plus du cadre.
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La saisie astreinte devient une liste d'événements (début, fin, description,
nombre illimité, fin antérieure au début = intervention à cheval sur minuit).
Ces heures ne comptent jamais dans la semaine : elles sont décomptées à part
par pas de 15 minutes, toute tranche entamée comptant en totalité, et rangées
dans des compteurs selon le jour et l'heure (Nuit ×1,5, Journée semaine ×1,
Samedi ×1,5, Dimanche/férié ×2 ; jours fériés français calculés
automatiquement, règles ajustables dans config.json via astreinte_facteurs).
Le détail par événement et les totaux pondérés s'affichent sous le bandeau de
la semaine, et les exports .ods gagnent les colonnes Astreinte brute et
pondérée. Le retour au bureau (fin du dernier événement + 11h de repos) est
désormais dérivé des événements.
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Un nouveau bouton AS marque un jour d'astreinte. Ce jour et son lendemain,
une saisie « Fin activité » enregistre l'heure de fin de la dernière
intervention hors horaires (elle peut être le matin si la nuit a dépassé
minuit). L'app en déduit l'heure de retour au bureau (fin + 11h de repos
consécutif) et retire du décompte de la semaine toute la présence avant
cette heure : heures dues réduites, présence pointée avant le retour non
comptée, préconisations Fin cible démarrées à l'heure de retour sans
avertissement de retard, demi-journée entièrement en repos considérée
comme remplie. Les exports .ods gagnent les colonnes Astreinte et Retour,
et les stats n'ont plus les retards liés au repos.
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Sous 700px les liens de navigation étaient entassés/rognés dans le
bandeau ; ils passent maintenant dans un panneau déroulant ouvert par
un bouton ☰, sans rien changer à l'affichage desktop (les liens
restent des enfants flex directs de <nav> via display:contents).
Champ trop étroit et texte centré : l'icône native (plus large sur
mobile) chevauchait la fin de l'heure saisie. Texte aligné à gauche,
largeur augmentée et padding de l'icône resserré.
Le nav et l'en-tête de semaine passent sur plusieurs lignes sous 700px,
le tableau hebdo devient une liste de cartes empilées par jour (au lieu
d'un scroll horizontal forcé), avec des cibles tactiles plus grandes.
Corrige au passage le popup calendrier qui débordait de l'écran sur mobile.
Documente la clé base_url (schéma/domaine) déjà supportée par config.json pour les
liens email et URLs de présence, et ajoute un bouton "Copier" à côté de chaque URL
arrivée/départ. Passe aussi les champs horaires du tableau hebdomadaire en <input
type="time"> et journalise l'IP source des appels de présence Tasker.
Co-Authored-By: Claude Sonnet 5 <noreply@anthropic.com>
La répartition de l'avance sur les départs du soir ne vérifiait que le
plancher aprem_fin, pas l'heure actuelle : sur une demi-journée en cours,
elle pouvait recommander de partir à une heure déjà écoulée.
Co-Authored-By: Claude Sonnet 5 <noreply@anthropic.com>
Le rattrapage hebdomadaire ne portait que sur le retard et pouvait
s'étaler sur le matin quand il avait de la marge. Objectif demandé :
pouvoir planifier les horaires à l'avance pour arriver à 0 en fin de
semaine, en ajustant uniquement les heures de départ du soir - dans
un sens (retard) comme dans l'autre (avance, plafonnée par aprem_fin).
Co-Authored-By: Claude Sonnet 5 <noreply@anthropic.com>
Remplace les inputs type=time par des champs texte HH:MM pour supprimer
l'icône d'horloge et le sélecteur natif qui rognaient le texte.
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Le tableau débordait horizontalement à cause de la colonne Cible. On force la
largeur à 100%, on réduit les paddings et on laisse le contenu de la cible se
replier sur deux lignes.
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Passe la grille à 4 colonnes et réduit la taille des chiffres pour que le
quota quotidien apparaisse à côté des autres totaux sans repli.
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Rend visible la valeur quotidienne dérivée de la config globale à côté du
total travaillé et du dû hebdomadaire.
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Le quota quotidien est désormais dérivé d'heures_semaine / jours_par_semaine
au lieu d'être saisi directement. Rétrocompatible avec les anciennes configs
qui utilisent encore heures_jour.
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Les pages /aide, /settings et /logs référeçaient encore Tasker (payant) pour
la détection de présence. Mise à jour de la procédure (Wi-Fi ou géofence +
action Trigger URL POST), des libellés et messages, et du test qui vérifiait
la présence du mot « Tasker ».
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Les routes d'authentification n'avaient aucune limite de débit :
- POST /login permettait le mail-bombing SMTP vers n'importe quelle adresse
du domaine autorisé (CSRF + flood).
- POST /login/password permettait le brute-force d'un mot de passe sans
verrou (bcrypt est lent mais pas assez pour un attaquant patient).
Ajout d'un compteur stateful en mémoire (_LOGIN_ATTEMPTS), fenêtre
glissante de 60 s, configurable via config.login_rate_limit_per_min
(défaut 10, <= 0 désactive). Clés :
- "login:<ip>" pour POST /login (limite globale par IP)
- "pw:<ip>:<email>" pour POST /login/password (limite par compte)
Au-delà du quota, la route renvoie la page login avec le message
"Trop de tentatives. Réessaie dans une minute." plutôt que d'exécuter
le workflow. La limite par (ip, email) rend le brute-force d'un compte
impossible sans rotation d'IP.
Tests : déclenchement aux limites, indépendance par email, désactivation
via config, et helper main._LOGIN_ATTEMPTS.clear() pour isoler les tests.
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Le cookie de session était émis sans Secure : en cas de downgrade HTTP ou
de mixed content, il aurait transité en clair. Aucun en-tête de sécurité
n'était positionné (pas de CSP, pas de X-Frame-Options, pas de HSTS), ce
qui laissait le champ libre au clickjacking, aux sniffing MIME et aux
fuites via Referer.
Changements :
1. _set_auth_cookie accepte désormais la request : le drapeau Secure est
posé automatiquement si scheme == 'https', ou si la nouvelle clé
config.force_secure_cookies est vraie. En HTTP local (dev/test), le
cookie reste sans Secure pour ne pas casser les navigateurs.
2. Le middleware CSRF injecte maintenant les en-têtes de sécurité sur
toutes les réponses :
- X-Content-Type-Options: nosniff
- X-Frame-Options: DENY
- Referrer-Policy: same-origin
- Content-Security-Policy (default-src 'self', frame-ancestors 'none',
base-uri 'self', avec autorisation pour Google Fonts et unsafe-inline
pour les JS/CSS inline des templates semaine/stats ; à durcir plus tard)
- Strict-Transport-Security (HTTPS uniquement)
Les nouveaux tests vérifient la présence des headers, le HSTS en HTTPS
uniquement, le Secure en HTTPS, l'absence de Secure en HTTP, et l'override
par force_secure_cookies.
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GET /presence/{token}/arrivee et /depart modifiaient l'état (save_presence,
append_log) : c'est anti-pattern REST, CSRF-trivial via <img src="..."> si
le token fuite, et le token se retrouvait dans les logs reverse-proxy,
l'historique navigateur et les referrers.
Les deux routes passent en POST. C'est un breaking change pour les clients
Tasker actuels, mais Tasker supporte HTTP POST nativement et la doc
docs/notifications.md est mise à jour (Tasker : HTTP Request méthode POST ;
script NetworkManager : curl -X POST).
Les tests existants qui utilisaient client.get(...) sur ces routes passent
en client.post(...). Un nouveau test vérifie que le GET renvoie désormais
405 Method Not Allowed et que le POST continue de fonctionner.
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Les routes POST/PUT/DELETE/PATCH n'avaient aucune protection CSRF explicite,
et reposaient uniquement sur le cookie SameSite=Lax (insuffisant pour les
navigateurs anciens). L'endpoint /login était particulièrement exposé car
déclenchable depuis n'importe quel site → mail-bombing SMTP.
Ajout d'un middleware qui, pour toute requête mutative, valide le header
Origin (ou Referer en fallback) quand il est présent : son hostname doit
correspondre au host attendu (config.base_url si définie, sinon le Host de
la requête). Une correspondance absente renvoie 403.
L'absence d'Origin est tolérée pour ne pas casser les clients non-navigateur
(Tasker, curl) qui ne l'envoient pas ; SameSite=Lax reste la protection
primaire pour ces cas.
Les nouveaux tests couvrent le rejet cross-site (Origin et Referer), le
cas légitime (Origin == Host), l'absence d'Origin (acceptée), et
l'immunité des GET.
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POST /login construisait le lien set-password envoyé par email avec
request.base_url, qui reflète directement le header Host contrôlable par le
client. Un attaquant pouvait envoyer POST /login avec Host: phishing.attacker
et déclencher l'envoi d'un email légitime contenant un lien vers son site,
avec un token réellement valide : phishing direct du mot de passe.
Ajout de main._safe_base_url(request) qui :
- utilise config.base_url si définie (nouvelle clé, schéma http/https requis) ;
- sinon accepte le Host seulement s'il correspond à allowed_email_domain
(suffixe strict avec un point) ou à localhost/127.0.0.1/::1 (dev local) ;
- sinon retourne None.
POST /login refuse désormais l'envoi du mail si le Host n'est pas validé
(message "Domaine non autorisé"). Les routes /settings (affichage des URLs
Tasker à l'utilisateur lui-même) utilisent le helper avec fallback sur
request.base_url, car le HTML n'est pas envoyé par email.
data/config.example.json documente la nouvelle clé base_url. Les tests
mockent send_mail et vérifient : rejet d'un Host arbitraire, acceptation
d'un host suffixe du domaine autorisé, acceptation de localhost, primauté
de config.base_url sur le Host, et cas unitaires du helper.
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POST /pointage acceptait n'importe quelle valeur pour les 4 champs
matin_entree/matin_sortie/aprem_entree/aprem_sortie : la fonction clean ne
faisait qu'un strip(). Comme ces valeurs sont réinjectées telles quelles
dans des f-strings HTML hors templates Jinja (qui seuls bénéficient de
l'autoescape), un payload type `"><svg/onload=...>` déclenchait une
exécution JS immédiate dans la réponse HTMX, sans CSP pour limiter l'impact.
Double défense appliquée :
1. Validation stricte en entrée : clean() refuse désormais tout ce qui ne
matche pas _HHMM_RE (^([01]\d|2[0-3]):[0-5]\d$). Une valeur non conforme
est traitée comme vide plutôt que stockée.
2. Échappement HTML systématique en sortie : un alias `_e = html.escape`
est appliqué à toutes les valeurs dynamiques (date, heures, cibles)
dans _oob_calc, _oob_week_extras, _oob_time_cells et
_htmx_conge_and_soldes. Les ids, data-date, value, hx-post et contenus
textuels sont protégés.
Les nouveaux tests test_security couvrent plusieurs payloads XSS, vérifient
que la valeur n'est ni persistée ni reflétée, et qu'un pointage HHMM
valide continue à fonctionner.
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Assisted-by: Crush:glm-5.2
Le champ ntfy_server du formulaire /settings était utilisé tel quel dans
urllib.request.urlopen sans aucune validation. Un attaquant pouvait pointer
le serveur vers 169.254.169.254 (metadata AWS/GCP), le réseau interne, ou un
service protégé, et comme la reminder_loop relance l'URL toutes les 5 min le
SSRF devenait persistant. Le header Authorization étant aussi contrôlable,
des requêtes authentifiées vers des services internes étaient possibles.
Ajout de notifications.is_safe_ntfy_server() qui valide : schéma http(s),
absence de credentials embarqués, refus de localhost et de toutes les IP
littérales privées (loopback, link-local, 10/8, 172.16/12, 192.168/16,
fc00::/7, ::1, multicast, réservé). send_ntfy et POST /settings appellent
ce validateur avant toute ouverture de connexion ou persistance ; un serveur
refusé déclenche une redirection /settings?ssrf_error=1 côté UI.
Les tests simulant un échec réseau (127.0.0.1:1) passent sur un host public
injoignable (.invalid), et un nouveau bloc test_security couvre les cas
loopback/private/bad-scheme/credentials et la non-ouverture de socket vers
une IP privée.
💘 Generated with Crush
Assisted-by: Crush:glm-5.2
Le cookie user_id était lu tel quel depuis la requête, ce qui permettait à
n'importe qui de forger `user_id=victime` dans DevTools/curl et d'accéder à
toutes les routes "authentifiées" (lecture/écriture des pointages, export,
régénération des tokens Tasker, etc.). Le mot de passe bcrypt ne servait
donc à rien.
Le cookie est maintenant au format `<user_id>.<hmac_sha256_hex>` signé avec
une clé persistée dans /data/secret.key (auto-générée, stable entre
redémarrages). La vérification utilise hmac.compare_digest pour éviter les
fuites par timing. Toutes les routes appellent _get_user qui valide la
signature à chaque requête.
Les tests de test_logs.py récupèrent désormais le cookie réellement signé
par le serveur, et un nouveau module test_security.py couvre le rejet des
cookies forgés/tamponnés/rejoués.
Le DATA_DIR temporaire des tests est centralisé dans conftest.py pour éviter
les collisions entre modules de test.
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Assisted-by: Crush:glm-5.2
Toute modification des paramètres (topic/serveur/jeton ntfy, plages
horaires, régénération du token de présence Tasker) est désormais
enregistrée dans /logs sous un nouveau type "Réglages", avec un onglet
dédié. Chaque entrée résume ce qui a changé (valeurs des plages, plage
des rappels, topic, jeton défini/vide, URLs invalidées), pour aider à
diagnostiquer a posteriori un problème de configuration.
💘 Generated with Crush
Assisted-by: Crush:glm-5.2
Le bouton "Régénérer le token" de la carte Tasker crée un nouveau token
secret et invalide immédiatement les anciennes URLs, au cas où elles
auraient fuité. La fonction regenerate_presence_token préserve les
autres réglages notif (topic, serveur, jeton d'accès, plage). Au passage
le message de retour du bouton de test ntfy occupe désormais toute la
largeur de la carte au lieu d'être limité à 420px.
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Assisted-by: Crush:glm-5.2
Certains serveurs ntfy auto-hébergés (ex: ntfy.arkel.fr) renvoient
403 Forbidden sans authentification. Un nouveau champ "Jeton d'accès"
(optionnel, type password) sur /settings permet de renseigner un token
qui sera envoyé comme "Authorization: Bearer ..." à chaque publication,
pour les rappels réels comme pour le bouton de test. La page /aide
documente le cas 403 et la marche à suivre.
💘 Generated with Crush
Assisted-by: Crush:glm-5.2
Permet de vérifier en un clic que le serveur et le topic ntfy
renseignés fonctionnent, avant d'attendre un vrai rappel. Le bouton
envoie une notification de test via la même chaîne que les rappels
réels (donc tracée dans /logs), et affiche le résultat inline.
La fonction send_ntfy retourne désormais un booléen de succès pour
permettre ce retour utilisateur.
💘 Generated with Crush
Assisted-by: Crush:glm-5.2
La nouvelle route /aide regroupe dans l'app les étapes d'installation
de l'app ntfy (Play Store/F-Droid, abonnement au topic, piège
optimisation batterie, option auto-hébergé) et de Tasker (permissions
localisation, profils Enter/Exit avec HTTP Request), plus une section
vérification via /logs et un dépannage. Elle est accessible depuis la
nav et depuis les deux cartes ntfy/Tasker de /settings. Les 11 tests
de test_logs.py couvrent en plus les routes /logs et /aide, le logging
présence, l'isolation par user et la rotation.
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Assisted-by: Crush:glm-5.2
Chaque utilisateur a désormais son propre fichier logs.json dans son
dossier users/<id>/, alimenté automatiquement quand un rappel ntfy est
envoyé (ou échoue) et quand Tasker signale une arrivée ou un départ.
Une nouvelle page /logs, accessible depuis la nav, affiche ces entrées
avec filtres (Tout / Notifications / Présence), et le journal tourne à
500 entrées pour rester compact.
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Assisted-by: Crush:glm-5.2
La colonne Cible affichait un horaire seulement pour les demi-journées
avec du rattrapage à faire ; les demi-journées au rythme normal
n'affichaient rien. Désormais chaque demi-journée restante (matin et
après-midi) propose sa plage entrée → sortie, qu'il y ait du retard ou
non, pour donner un planning complet à l'utilisateur.
💘 Generated with Crush
Assisted-by: Crush:glm-5.2
La colonne "Cible" (anciennement "Fin cible") montre désormais une plage
complète entrée → sortie pour chaque demi-journée à rattraper, au lieu
d'une heure de départ seule. Moins ambigu pour l'utilisateur qui sait
aussi quand arriver.
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Assisted-by: Crush:glm-5.2
La cible matin ne dépasse plus jamais matin_fin, garantissant la pause de
midi ; le nominal qui déborde bascule sur l'après-midi du même jour.
Ajoute deux réglages optionnels par utilisateur (arrivée visée le matin,
départ visé le soir) qui orientent la répartition du rattrapage en deux
passes : d'abord dans le cadre visé, puis au-delà si nécessaire.
Co-Authored-By: Claude Sonnet 5 <noreply@anthropic.com>
Trois corrections sur les préconisations :
- Une demi-journée en cours (entrée pointée sans sortie, aujourd'hui) était
comptée deux fois — temps écoulé dans le travaillé ET nominal complet comme
capacité restante — ce qui faisait disparaître le rattrapage pendant la
journée et produisait des cibles en manque du temps déjà écoulé. Le temps
écoulé est réintégré au besoin planifié.
- La cible matin est plafonnée à la reprise de l'après-midi ; un créneau
saturé reporte son surplus sur les créneaux encore ouverts (waterfill)
au lieu d'afficher une sortie matin absurde.
- Une semaine entièrement pointée mais en déficit affiche désormais un
bandeau "Semaine terminée avec -X de manque" au lieu de rien.
Une demi-journée passée non renseignée était exclue à tort du calcul de
rattrapage (l'appli permet de saisir ses heures après coup, un jour passé
vide n'est pas une perte définitive) : une semaine entièrement vide affichait
"reste à faire ... sur 2 demi-journées" au lieu de 10. Corrige aussi le
chevauchement de l'icône d'horloge sur les champs <input type="time"> de la
page Réglages (largeur trop juste pour le texte + l'icône native).
Chaque compte a désormais son propre data/users/<user>/plages.json, réglable
depuis une nouvelle carte "Plages horaires" sur /settings (avec validation
HH:MM et ordre matin < aprem). Le calcul, les stats de conformité et les
avertissements de saisie lisent la config de l'utilisateur courant au lieu
du plages global. La valeur globale de data/config.json reste lue comme
valeur de repli tant qu'un utilisateur n'a rien personnalisé.
Au lieu de reporter tout le manque horaire sur la sortie du jour courant, le calcul
distribue désormais le retard à parts égales sur chaque demi-journée non traitée
(aujourd'hui et jours à venir), avec un plafond de sécurité si le rattrapage dépasse
minuit. La table affiche une cible par demi-journée (matin/après-midi) et le bandeau
de soldes indique le reste à faire et le nombre de demi-journées restantes.